mercredi, décembre 20, 2006

Vive le Vent

Magique! La performance de la chorale du Lundi soir a été un moment de joie et de bonheur.
Plus de cent gamins, debout sur scène, du CP à la CM2, chantaient de tout coeur sous l’impulsion du Directeur du Primaire et des volontaires qui l’assistaient…
En toile de fond, se faufilait un air jazzy sur ces chansons traditionnelles... Formidable !
Mais le défi majeur de cette soirée a bien été d’obtenir le silence avant chaque chant. Les enfants ont pu se tenir, mais alors les parents: performance zéro! Peut mieux faire !
Il faut dire qu’il manque, au Koweït, l’habitude de fréquenter les scènes et les performances publiques qui demandent un respect et un silence.
Se lever sans aucun égard à celui qui est derrière, prendre une photo en gâchant la vue de son prochain, parler pour commenter les prouesses de son petit, papoter quand ce n’est pas son enfant sur scène, bloquer le projecteur de lumière, se mettre debout au milieu du champs de vision des autres…
Ce manque de civilité pourrait choquer à prime abord. Mais tout groupe peut être conduit à évoluer si certaines règles sont édictés au départ. On pourrait penser à mettre en place un photographe et un vidéo Man qui offrirait ses services payants et qui compenserait les tentatives ratées du parfait cliché. On pourrait délimiter un espace réservé aux photographes en herbe.
On pourrait réfléchir, chers parents, à mieux apprécier les efforts des élèves et de leurs tuteurs pour rendre l’évènement encore plus agréable.
L’année prochaine peut-être !

mercredi, décembre 13, 2006

Failaka

Conférence donnée par M. Olivier Callot, archéologue, Chercheur au CNRS
Cercle francophone du Koweit
Titre: le site hellénistique sur l’ile Failaka; Koweit

La question clef: y avez-vous mis les pieds?
Failaka, connaissez vous?

M. Callot a donné les indices d’une vie historique si riche que la vie au Koweit ne laisse pas soupçonner.
En détective de l’Histoire (grand H) M. Callot raconta le passage des civilisations sur l’Ile, avec en série de diapo, ses découvertes: stèle en stuc, figurine en terre cuite, jarre réparée, trace de bitume pour l’etancheite, bloc de pierres plus de 200 ans av J.C. (d'abord les grecs, les nestoriens, aux dernieres populations locales)
Le seul suspens sur lequel M. Callot n’a pas voulu se prononcer, c’est l’origine de ce dauphin en pierre sculptée: Poseidon ou Neptune ??? ni l’un ni l’autre ??
" http://carine.tome.free.fr/galerie/mobilier4.htm "

jeudi, décembre 07, 2006

Le menu

Enfin! Les parents peuvent savoir ce qui s’offre à la cantine:
Il a leur été distribué un menu type d’une semaine pour le Lycée Français du Koweït.
Il est certain que c’est un menu équilibré dans l’exploitation des goûts du monde:
La France et son croissant légendaire (d’ailleurs le nom de l’entreprise : La Baguette est un symbole en soi), l’Italie et sa pizza, la Grande-Bretagne et son muffin, les Etats-Unis et son brownie, et le monde Arabe et son zaatar .
Que demander de plus?….
(Peut-être des biscottes pour la référence historique et le clin d’œil de Marie-Antoinette)

mardi, décembre 05, 2006

Patrimoine culturel

“Les textes officiels demandent à l'école de construire une culture littéraire. Pourquoi ? Les textes évoquent la notion de patrimoine. On retrouve ici une très ancienne et fondatrice mission de l'école républicaine, qui est de constituer une culture commune à tous les futurs citoyens de la République. République " une et indivisible ". Rappelons au passage que cette mission que Jules Ferry a confiée à l'école visait d'abord la lutte contre les particularismes régionaux, religieux : l'enjeu est bien sûr politique, il faut créer un sentiment d'appartenance fort au nouveau régime politique, et rallier une bonne fois pour toute la France catholique à la République jacobine : cela passe par l'acquisition d'une langue maternelle commune. Il s'agit aussi d'inscrire les petits Français dans une histoire commune ("nos ancêtres les Gaulois ") et dans un patrimoine culturel commun. C'est ici qu'on retrouve l'enseignement du patrimoine littéraire."

Edwige Chirouter, professeur de Philosophie
http://www.crdp-montpellier.fr/ressources/agora/D023010A.HTM



Quel est alors le rôle de l’école dans sa fonction à l’étranger et surtout dans un pays non-francophone et musulman?
L’Emir du Koweït, en visite en France, s’est rendu, entre autres, a l’Unesco, lieu culte de l’éducation, au Louvre et à l’IMA. La France gagne en visibilité sur la scène internationale. Et le Koweit s’ouvre à la culture de «la Cigale et la Fourmi ».
En filigrane et sans remous, la vraie révolution médiatique, c’est Radio France Internationale qui diffuse, enfin, en continu au Koweit sur FM (106.3).

samedi, décembre 02, 2006

Classique ou Moderne?

Un article "Liberation" avec des questions d'actualite dans notre monde arabe.

"La marquise donne une leçon de modernité aux écoliers"
Par Anne DIATKINE
Vendredi 7 juillet 2006 -

Qu'est-ce qui explique que, encore aujourd'hui, les filles choisissent massivement de déserter les études scientifiques alors qu'elles n'affichent pas plus de dégoût que les garçons pour les mathématiques à l'école élémentaire ? Pourquoi les enfants continuent-ils d'associer les métiers à un genre (pompier c'est masculin, infirmière féminin) ? Dans quelle mesure un conditionnement culturel pèse-t-il sur les jeunes filles qui hésitent à choisir une voie scientifique ? C'est en se posant ces questions et en s'étonnant que leur pertinence soit toujours de mise que la philosophe Elisabeth Badinter a entrepris de raconter aux enfants la vie d'une scientifique précurseur et hors norme, la marquise du Châtelet, dans un album, les Passions d'Emilie (1).